Sortir !

Sortir.
Aller vers l’ailleurs
et le meilleur,



Sur la page blanche
que nous offre le ciel,



Comme une chance
dans la tempête,



de nous souvenir de ce que nous sommes :
fragiles



et beaux.



Neige et lumière scintillent
dans le chêne,



le noisetier



et l’érable.



Elles illuminent
le saule tortueux



et le bouleau
où picorent
les verdiers.



Parfois, la neige se fait glace



et passe
l’oiseau léger.



L’hamamélis fleurit
avec la neige pour abri,



Voici l’aile d’une fée
que le froid a blessée,



une feuille de noisetier
que le vent a portée
sur la lumière glacée.



Dans le pré,
que de monde est passé !
Chevreuils et renards,
pies et corbeaux,
merles et passereaux,
quelques traces de bottes et de luges…



Le jour s’enfuit sans bruit bleuissant le pré
Le soleil pour aujourd’hui n’a pas dit son dernier mot
Ma surprise est joie de découvrir
que le saule aux pieds dans l’eau
porte sur ses rameaux
des bourgeons duveteux d’argent
qui annoncent le printemps.




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Sélestat : Contes à rebours

Cette année, Sélestat choisit de fêter Noël et le Nouvel An en rappelant qu’en 1521, il y a 500 ans exactement, est apparue dans un registre des comptes de la ville de Sélestat, la première mention de ce qui allait devenir notre arbre de Noël.
Il y est question de payer « des gardes forestiers chargés de surveiller les arbres dans les forêts municipales le jour de la Saint-Thomas… et d’une amende infligée à quiconque coupera les-dits sapins ! « 

La situation sanitaire ne permettant pas des festivités publiques « en présentiel », j’ai été amenée, avec les autres artistes qui participaient à ces festivités, à enregistrer des contes de Noël qui ont été diffusés sur la page facebook de la Ville durant tout le mois de décembre.

J’ai voulu partager avec le public sélestadien, et plus lointain peut-être, des paroles de réconfort et de lumière. Aussi parmi les contes que je dis lors de mes contées d’Avent et d’hiver, j’ai choisi :

« La petite étoile de la forêt », un conte traditionnel du Moyen-Orient que j’ai adapté et imagé pour le dire en kamishibai.

https://www.facebook.com/villeselestat/videos/834922350382725/?__so__=channel_tab&__rv__=playlists_card



« Petit Sapin devient Arbre de Lumières », conte que j’ai créé et qui se déroule dans la montagne la nuit de Noël, avec tous les animaux de la forêt.

https://www.facebook.com/villeselestat/videos/1136783833418958/?__so__=channel_tab&__rv__=playlists_card



« Saint Nicolas, cette nuit-là », l’adaptation que j’ai faite de la légende du saint si vénéré dans l’Est et dans le Nord de l’Europe.
Les origines de ce personnage emblématique des fêtes de l’hiver a des origines surprenantes et fort lointaines.

https://www.facebook.com/villeselestat/videos/conte-de-no%C3%ABl-saint-nicolas-cette-nuit-l%C3%A0/150916679901260/?__so__=channel_tab&__rv__=related_videos



« Babouchka » :
j’avais aussi enregistré ce conte russe. Il n’a pas été diffusé mais vous pouvez le retrouver sur ma chaîne YouTube

https://www.youtube.com/watch?v=r11PE3hmaLQ



Vous pourrez aussi écouter (et peut-être apprendre ?) les chansons que je chante dans mes contes sur YouTube :

Papillons blancs : https://www.youtube.com/watch?v=ugbH4aDY7RE&list=PLrZS3XMtBw3YI-8R2lT-LZcC0FKSQQkNI

Nuages de soie : https://www.youtube.com/watch?v=WZ8_WD9DrKQ&list=PLrZS3XMtBw3YI-8R2lT-LZcC0FKSQQkNI&index=2

La Chanson de l’hiver : https://www.youtube.com/watch?v=pdsLfoPIb3w&list=PLrZS3XMtBw3YI-8R2lT-LZcC0FKSQQkNI&index=3

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Nous sommes déjà le 29 décembre 2020.



Que l’année 2021 soit celle d’une rencontre, d’un partage,
Qu’elle soit une fête au plus profond de vous,

Qu’elle nous permette de croire en chacun de nous
afin de construire un monde pour tous,

Je vous souhaite une année 2021 lumineuse,
colorée, chaleureuse,
et riche de rêves à réaliser

Car l’imagination est la meilleure alliée
Du réel pour nous ouvrir à la vie.





Désaxés. Où est notre orient?

Deux saisons plus tard, nous voilà à nouveau confinés ! À peine avons-nous pris un élan qui nous projetait hors des limites imposées que nous sommes sommés de rentrer au plus vite dans nos foyers pour cause de virus virulent, voyageur et variant.

Contre mauvaise fortune, j’essaie de tirer parti de cette situation. Je suis moins enthousiaste qu’au printemps mais il n’est pas question de me laisser aller.

Animations et spectacles sont à nouveau reportés au printemps prochain, dans le meilleur des cas : heureusement l’« année deux mille vain » tire à sa fin !
On aura fait le tour du cadran sans s’en apercevoir -ou presque- et on attend avec impatience qu’arrive celle qui suit, en la souhaitant meilleure. Trouver sa liberté dans une situation d’enfermement est un exercice à tenter. J’essaie mais ne suis pas sûre d’y arriver.

D’abord, l’automne n’est pas porteur des mêmes énergies que le printemps.

Ensuite, si nous avions confiance dans les effets positifs du 1er confinement, le 2nd nous dit que rien n’est gagné et que les efforts doivent être plus soutenus et sur une durée plus longue qu’on ne l’avait cru.

Les chiffres égrenés chaque jour pour nous annoncer les morts et les contaminés dans le monde pèsent chaque jour davantage sur nos épaules. Parcourir les rues désertes des villes est triste, les rares passants masqués s’évitent, et les premières décorations lumineuses des fêtes de fin d’année ajoutent une touche ironique à cette ambiance désaxée.

Désaxée… C’est le mot. Retrouver notre axe. L’axe du monde.
Les Yakoutes le symbolisent par le bouleau.

Arbre immense, dressé vers le ciel, le bouleau leur donne leur orient. Qu’avons-nous fait du nôtre ?


Vivant loin des villes, j’ai la chance de pouvoir être très vite dans la nature. Là les bouleaux sont dorés, les hêtres roux, et les premières gelées bleuissent les prés. Les champignons aux couleurs discrètes ou éclatantes sont autant de trésors à découvrir sous les feuilles ou dans les mousses.

Tous ne sont pas comestibles mais chacun a sa propre beauté.

Durant la petite heure de promenade quotidienne que le gouvernement nous octroie généreusement, je suis sortie avec panier, couteau et appareil photo.

Et j’ai fait provision d’air et de lumière, de sons et de senteurs, de beauté brute –je veux dire sans artifice–, autant de trésors qui nourrissent mes rêves et les contes que je vous dirai un jour.
Un jour prochain, j’espère.

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Melons, citrouilles & potirons

Le jour J est arrivé : les spectacles ont été maintenus. La fête !
Le bonheur de retrouver les enfants pour leur conter ces légendes de tous les continents.
Oui, tous les continents possèdent des mythologies, des légendes et des contes à propos des cucurbitacées (les enfants ont adoré ce mot).
Il y a beaucoup à dire sur ce thème. L’histoire de Cendrillon comme nous la connaissons et les citrouilles d’Halloween n’en sont qu’une petite partie rendue très visible dont je n’ai pas parlé. Il y en a tant d’autres !

Les spectacles ont donc eu lieu pour des classes du Bassin de Pont-à-Mousson, en collaboration avec les médiathèques de ces communes. Comme à chaque fois que je m’y déplace, l’accueil y est chaleureux et enthousiaste. Et pour moi, c’est un plaisir de retrouver ces personnes que je remercie.

Je contais le matin pour une classe de CP-CE1 à Jézainville.

Et l’après-midi, je contais pour une classe de CM1 à Loisy.

Merci encore à toutes les personnes qui ont fait en sorte que les spectacles et les animations soient possibles.
Cette énergie nous permet de vivre et de partager des moments précieux dont une calamité pesante nous prive depuis des mois.
Si les circonstances le permettent je reviendrai dans le Bassin de Pont-à-Mousson au mois de novembre. Et je m’en réjouis déjà !

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Encore en été

Toujours se tourner du côté de ce qui fait du bien !
Pour moi, c’est encore le temps des balades et de l’observation de la nature.
Elle change. La sécheresse et la chaleur l’ont faite jaunir prématurément, tout souffre. S’attrister de cet état de fait ne sera plus suffisant. Mais se réjouir de ce qui est beau reste important. Question de regard.

Une abeille butine dans un épi de salicaire.

Une autre sur une fleur de tournesol.

Comme beaucoup d’entre nous, je prépare l’année scolaire à venir dans l’incertitude la plus grande. Les animations et les spectacles reprogrammés du printemps à l’automne seront-ils maintenus ? Et après ?
Au printemps, je devais présenter mon spectacle « Tom au jardin », mais en automne, c’est de citrouilles qu’il sera question avec « Melons, citrouilles et potirons ».

Mes deux citrouilles en papier mâché sont en cours de fabrication. La plus grosse demande davantage de travail. Et voilà le résultat :

Elle est presque à l’état brut. Les leds placés dedans me permettent d’en tester la luminosité.

La plus petite est terminée.

Avec le décor, tout est prêt pour le jour J.

Alors, je vous dis « à bientôt » pour la suite des aventures.

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Août : les délices de l’été

Août est un temps de travail où je privilégie le moment pour être à l’extérieur et j’en profite pour prendre quelques photos de ce qui m’entoure.
C’est une façon de mémoriser des détails infimes qui figureront dans les peintures de mes décors et de mes planches pour le kamishibai.
En voici quelques unes.

Une argiope frelon dans sa toile au petit matin.

Une sauterelle verte dans l’ombelle d’une carotte sauvage.

Une fleur blanche de liseron et le jeu d’ombre et de lumière.

Un lupin dans la gloire de sa floraison…

Et sa voisine, la mauve, tout en harmonie colorée.

Cette période a été l’occasion d’essayer la fabrication de papier artisanal. Comme pour l’impression végétale, une idée en appelle une autre et le temps passe beaucoup trop vite.

Voici une feuille de papier étendue pour sécher. J’y ai fait une inclusion de pétales séchés et des tiges de graminées pressées sur la surface humide y dessinent des lignes en creux.

Après ce mois d’été inscrit dans l’expérimentation, la réflexion et la contemplation, on sent poindre la rentrée…

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En juillet, tataki zome

Le temps s’y prête ! Sortir, humer l’air, se laisser effleurer par la brise et le soleil, herboriser.
Cueillir le millepertuis pour les teintures textiles, la mauve pour les infusions, l’ortie pour la cuisine… autant d’activités qui demandent du temps et me permettent d’être attentive à toute la vie qui m’environne.


Là est mon vivier de sensations, celui qui nourrit mes contées : les feuillages d’ombre et de lumière, la brise et les chants d’oiseaux auxquels se mêlent le carillon de l’angélus ou le bruit d’un moteur, les senteurs de sous-bois où des formes étranges se dressent muettes et immobiles, la saveur d’une fraise des bois ou d’une framboise sauvage, la souplesse d’une mousse verte épaisse et la rugosité de l’écorce d’un vieux chêne.

C’est là aussi que je trouve, chemin faisant, des plantes, des herbes et des fleurs avec lesquelles je renouvelle mes expériences de tataki zome. Voici deux torchons imprimés avec des végétaux locaux et une expérience réalisée avec une rose.

J’ai nommé ce torchon « En bas du pré » parce que les 3 végétaux se trouvaient dans ce lieu.

Ce torchon s’appelle « Près du ruisseau », pour la même raison.

Les feuilles d’aulne sont particulièrement intéressantes pour cette technique d’impression.

Ici, une rose… avant son passage dans le fixateur.

J’ai d’autres idées d’impressions textiles en cours. Mais aussi d’autres projets en parallèle. A bientôt.

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Confinement… Et après ? De nouveaux projets !

Durant les deux mois de « crise sanitaire » et de confinement que nous avons traversés, les expériences ont fleuri dans de nombreux domaines. La période s’y prêtait.

Et après ? Nous nous déconfinons et surtout nous gardons l’élan généré par nos réflexions durant cette parenthèse collective et individuelle, à la fois hors du l’espace et le temps et dedans.
Quelle expérience ! Les professeurs de philosophie s’en serviront sûrement pour les prochains sujets de bac.

Pour ma part, le confinement a été l’opportunité de travailler sur un thème que je souhaitais approfondir depuis longtemps. De plus, ce thème est en prise directe avec le passé artisanal et industriel local : c’est le textile. Vosges, terre textile, Alsace terre textile… tout est là.

Aborder le textile dans sa fabrication, son embellissement, les hommes et les femmes qui ont travaillé dans ce domaine, les contes et les légendes qui s’y rapportent dans toutes les civilisations équivaut à aborder un univers en soi.
Dans les prochains mois, je proposerai une contée et des ateliers en relation avec ma pratique de l’impression végétale par martelage, le Tataki zome.

Ma contée a pour origine une légende arménienne de Antiquité :

« La reine qui sauva son roi ».

Fils d’or et d’argent
De laine et de soie

Disparu le roi…
La reine comprend
Le message secret
Et part délivrer
L’époux tisserand
Maître des orfrois

Fils d’or et d’argent
De laine et de soie

Sa maîtrise d’un art textile permettra au roi de sauver sa vie. Son épouse, intelligente et audacieuse, savait anticiper les situations difficiles…

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Pour les ateliers, je mettrai en avant la technique de l’impression végétale par martelage appelée « Tataki zome » au Japon. Je tiens à conserver ce nom pour cet atelier.

Comme les végétaux sont plus facilement imprimables lorsqu’ils sont frais et nouveaux, les saisons les plus favorables pour les programmer sont le printemps et l’été. Le début de l’automne, avec les fleurs et les feuillages colorés, permet aussi de belles réalisations.

À ce sujet, j’ai fait d’autres expériences il y a quelques jours dans ce domaine. Il s’agit de pétales de roses martelés sur du jean dont vous voyez 2 détails ci-dessus et ci-contre.

Du côté des possibilités d’embellissement à moindre coût, la couture et la broderie offrent aussi de grandes possibilités.

Voilà un gilet que j’ai coupé et cousu. Il est fait d’un patchwork de pièces de jeans et doublé.

Ici, c’est un sac à bandoulière que j’ai coupé et cousus là encore, à partir de jeans usés récupérés.

Ci-dessous, deux de mes jeans rapiécés façon « boro » (voir mes articles précédents à ce sujet) :

Cela en fait des jeans « double-peau » très confortables en hiver.

Le 2nd est en cours d’embellissement (broderie, ajout d’étiquettes et de pièces de jeans). C’est un travail au long cours qui n’empêche pas de porter le vêtement même inachevé.

Mis à part le jeans, il y a d’autres vêtements récupérables et possibles à personnaliser, comme cette veste de coton que j’ai trouvée dans une friperie.

Je l’ai brodée en noir sur les épaules et le haut des manches, et j’ai brodé en rouge une phrase de William Blake dans le dos : « Si le soleil et la lune se mettaient à douter, ils s’éteindraient sur le champ. »

Pour toute information concernant les ateliers textiles « Tataki zome » et la rêverie contée de « La reine qui sauva son roi » n’hésitez pas à me contacter à l’adresse mél suivante : leriredusoleil@gmail.com

Bientôt, je posterai d’autres vidéos sur la chaîne YouTube :
https://www.youtube.com/channel/UC0WA2amsTpsY0tcSzkWn6-

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Confinement, suite et fin. Création, toujours.

Le temps a passé vite depuis la fin mars, date de mon dernier article. Mes journées ont été bien remplies.
Consciente que l’absence de bruits parasites ne durerait pas toujours, j’ai engrangé des sons « pour après » et j’ai poursuivi la fabrication artisanale de mes vidéos avec les moyens du bord, comme mes 2 amies conteuses l’ont fait elles aussi chez elles.

Cette période nous a permis à chacune de mieux connaître nos imaginaires respectifs, voire de les découvrir.
Une idée en a entraîné une autre et l’envie de mettre sur pied des projets à plusieurs dans le futur en valorisant le côté très local de notre trio commence à se préciser. Je vous en reparlerai à l’occasion.

J’ai maintenant une chaîne personnelle (Dominique Loranger) sur internet sur laquelle j’ai posté des vidéos de mon travail :
https://www.youtube.com/channel/UC0WA2amsTpsY0tcSzkWn6-g

Ce sera en partie les mêmes que celles que j’ai postées sur la chaîne commune « Des étoiles dans la tête ».

Durant cette période d’enfermement forcé, ma réflexion a fait son chemin.
À l’issue du confinement, je sais que je n’ai plus envie de parler des mêmes choses, ni de la même façon.
De plus, est-il possible de présenter les mêmes spectacles à un public qui aura été éprouvé par deux mois d’enfermement et projeté dans des situations difficiles ?
Je ne le pense pas et je sens la nécessité de faire un tri dans mon répertoire de contes, pour les petits comme pour les adultes.

Aller à l’essentiel. Toucher l’autre avec une parole juste.

Pour ce qui est des engagements que j’ai pris avant le confinement, je les tiendrai dans les termes conclus. Ensuite viendra le changement.

D’abord pour ce qu’il est convenu d’appeler « spectacle ». Depuis longtemps, je ne me sens pas en accord avec ce mot qui veut dire qu’il y a quelque chose à voir et qui sous-entend que le contenu sera divertissant et générateur d’émotions… spectaculaires.

Étant sensible aux atmosphères feutrées et oniriques, aux sons et aux voix qui invitent à la rêverie, à la relaxation, aux évocations, je vais orienter mon travail vers des moments partagés avec des contes aux thèmes choisis en conséquence, davantage de poésie, des lectures de textes d’auteurs dont j’aime l’univers.
Et des lectures de textes (poésie, récits) que j’ai écrits, ce que je n’ai encore jamais fait.
Vous pouvez déjà en écouter sur les 2 chaînes internet sur lesquelles j’ai posté mes vidéos.

Mes ateliers seront orientés vers la création individuelle ou collective par l’intermédiaire de différents moyens et supports. Il y a ceux que vous connaissez déjà:

*l’atelier « Impressions végétales par martelage » (que j’appelle de son nom japonais « tataki zome »).
Il est accessible à tous, et aux enfants dès 10 ans.
Je le développerai davantage, à moins que les sécheresses successives ne le permettent pas.

*l’atelier « Création d’une légende ». Il est accessible à tous à partir de 6 ans.
Il a déjà fait ses preuves.

D’autres ateliers sont en cours de préparation :

*l’atelier « Rêver un conte » : les participants (adultes, adolescents et enfants à partir de 6 ans) imageront la séquence d’un conte que j’aurai dit auparavant, eux-mêmes étant placés dans une situation qui favorise la détente et le rêve éveillé.

*l’atelier « À la manière de… », avec 2 propositions  :
-« À la manière d’… un peintre connu » : purement graphique, avec une référence à la peinture d’un peintre précis.
-« À la manière de… » : mêlant poésie et graphisme, comme l’ont fait
  Guillaume Apollinaire et ses calligrammes
  Christian Dotremont et ses logogrammes et ses logoneiges

Dans sa 2nde formule, l’atelier comprendra la création d’un court poème avec certaines consignes, puis sa calligraphie ou un graphisme en relation avec le texte créé.

J’espère que nous aurons le plaisir de les mettre en place dans le cadre des saisons que vous programmerez prochainement.
Ces ateliers permettent la distanciation physique exigée pour le moment. Chacun pourra apporter son matériel s’il le souhaite.

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