De Nompatelize… à Pfaffenhoffen

Octobre se termine après des activités diversifiées dans des lieux qui l’ont été tout autant.

A la Résidence des Aulnes (Sainte-Marguerite), j’ai donné deux contées pour les résidents sur deux thèmes : la première « Fruits », la deuxième « Citrouilles ». Les suivantes seront elles aussi en phase avec la saison.
Un accueil chaleureux et l’attention de chacun… Petits moments de bonheur!

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Dans le cadre de « Rencontre avec… la forêt », le festival annuel mis en place par La Médiathèque Départementale des Vosges, je suis allée animer un atelier tataki zome à la Bibliothèque Municipale de Nompatelize.
Les participants étaient nombreux et passionnés. Initialement prévu pour se tenir entre 15h et 17h, l’atelier s’est terminé à 19h. Cette pratique serait-elle addictive ?

Les débuts : on essaie, on observe…

Les premiers essais sont regardés de près pour comprendre quels effets il est possible de combiner.

Fin d’atelier : « Les Bois de Nompatelize » est le panneau collectif réalisé par les participants et finalisé par les soins de la bibliothécaire, aussi passionnée que les adhérents.

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Quelques jours plus tard, c’est à Pfaffenhoffen-Val de Moder que j’ai été invitée par le Musée de l’Image Populaire à conter des « Secrets de papier » pour le festival organisé à l’occasion des 20 ans du musée.

Le papier est une matière aux multiples usages que nous utilisons toute la journée. Des légendes très anciennes, souvent venues d’Extrême-Orient, rendent hommage à ce matériau merveilleux .
Et Gutenberg, avec sa vie vouée au perfectionnement des techniques d’imprimerie.

Je m’étais entourée de papiers variés et des plus quotidiens : carton, papier journal, essuie-tout, mouchoir, papier toilette… ainsi que d’empreintes crayonnées, origami, linogravure, papier mâché, livres-éventails et pop-up…

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Et ce soir… c’est Halloween. Avez-vous sculpté une citrouille? Moi non, mais j’ai néanmoins un peu de lumière pour accueillir les fantômes qui voudraient venir me rendre visite.


Car cette fête correspondrait à cette étrange nuit durant laquelle les frontières entre le monde des vivants et l’Au-delà étaient exceptionnellement ouvertes, permettant ainsi des aller-venues à loisir. Les vivants pouvaient ainsi « visiter » quelques heures durant le monde des défunts, quand les morts et autres êtres fantastiques étaient en mesure de déambuler ici-bas.
Que votre entrée dans la saison sombre en devienne pleine de sens.

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